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Publié par AVP

 Une scène impressionnante par le nombre de chanteurs

Une scène impressionnante par le nombre de chanteurs

Verdi à La Rotonde : 120 choristes mobilisés

Succédant à la grandiose interprétation de septembre 2013 par les Choeurs de Grigny accompagnés par la Garde Républicaine, les choeurs de l'Université de nancy, du Lycée Claude Gellée d'Epinal et des lycées de Saint Dié ont interprété mardi dernier la "Messa" du Requiem de Verdi dans la version du chef de chœur allemand Michael BETZNER-BRANDT de 2013.

Les professionnels en action

Les professionnels en action

Un exemple rare

Outre l'énorme travail fournit par les jeunes interprètes et leurs accompagnants qui exige d'être salué avant tout autre préambule, le Requiem de Verdi dans sa forme grandiose est l'un des rares exemplaires d'une interprétation d'un texte liturgique sous une forme digne d'un opéra. C'est assurément le seul de Guiseppe Verdi parmi ses 28 opéras. A ceux qui auraient pu souhaiter une interprétation avec un orchestre d'envergure, Anne-Claire Scebalt et Damien Guedon à la baguette ont préféré donner le meilleur du talent de leurs élèves. Accompagnés de motivants solistes professionnel au plus prés de l'émotion et du recueillement voulu par l'auteur, les 5 instruments présents ( contrebasse, timbales, marimba, piano et cor ) ont étonné plus d'un des 500 spectateurs présents. " C'est la première fois que j'entends un tel ensemble instrumental pour le requiem de Verdi. Et avec du piano. C'est étonnant!" m'a confié en sortie Marie-Jo, mélomane spinalienne éclairée.

Les solistes, professionnels et amateurs au final, avec la chef Anne-Claire Scebalt

Les solistes, professionnels et amateurs au final, avec la chef Anne-Claire Scebalt

Un amalgame réussi

Les chœurs, malgré leur disparité géographique d'origine, sont restés très cohérents et la différence de niveau entre les interprètes ne se sentait à peine. Il faut tout de même relever la maitrise, la pureté et la netteté de la soprane, spinalienne d'origine, Caroline Michel ainsi que la précision assurée du basse Cédric Baillergeau, que l'on aimerait entendre en baryton. L'intégrité et l'équilibre de ce texte de Messe a été préservé, le repos du défunt Alessandro MANZONI à la mémoire duquel avait été composé cette œuvre en 1873, a donc été dignement célébré à Thaon-Capavenir

A.V.P.

Et beaucoup d'autres photos sur simple demande

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