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Publié par AVP

L'éloquence mise en avant avec le Rotary club à Saint Joseph

 Les quatre participants de la manche spinalienne: Joyce et Chloé de Saint Joseph, Blandine et Pierre-Louis  de Lunéville

Dixième concours d'éloquence organisé par les Rotary clubs et première manche 2017 pour les 7 lycées lorrains participants. Une épreuve qui s'est tenue au lycée Saint Joseph entre une équipe de terminale du même établissement et un binôme du lycée Saint Pierre Fourrier de Lunéville ( finaliste 2016, battu en finale à Gérardmer par le Lycée Lapicque). Un challenge enthousiasmant pour les participants mais aussi pour leurs camarades et enseignants venus encourager et participer au débat principal: "Faut-il oublier le passé pour donner un avenir?".

Si l'expérience et la "gagne" des Lunévillois l'a emporté sur la spontanéité et le naturel des spinaliennes, le bilan était des plus positif pour les lycéens en général. Suivant le directeur de l'établissement scolaire Notre Dame-Saint Joseph, François-Xavier HAUBERDON: "l'essentiel étant d'avoir une équipe motivée et sympathique qui représente avec plaisir sa classe. Ce n'est que la seconde année que nos terminales participent mais c'est une très belle expérience qui apprends et donne envie".

 

 

Que le match commence! Il ne manque plus que les cordes du ring

Que le match commence! Il ne manque plus que les cordes du ring

Une organisation rigoureuse

Comme toute compétition qui se veut crédible, il faut respecter un certain nombre de règles. Tirage au sort de l'argumentaire qui devra être défendu par l'équipe ( le pour ou le contre), 5 minutes de préparation, 5 minutes chronométrées pour chaque équipe afin d'exposer ses arguments, puis un débat de 7  minutes entre les deux binômes et enfin les questions du public, une conclusion de 2 minutes et les sujets surprise un peu absurdes tirés au sort et appelés "La Jonquille". Henri SIDOKPOHOU, monsieur Loyal du club Rotary des Images, entre tout de suite en matière: "il faut habituer les jeunes à prendre la parole en public, qu'ils ne se laissent pas déstabiliser. Les sujets sont connus depuis 15 jours. Ils doivent arriver à dire ce qu'ils ont envie de dire, la manière de dire, la forme, l'attitude, la cohérence... Tous ces points sont notés scrupuleusement par le jury de 4 personnes ( dont trois jeunes du rotary, les rotarak) et une note sur 20 est donnée au final pour départager les équipes".

 

 

Décontractées!

Décontractées!

 

L'art du bien dire

"Ce sont avec leurs mots leur logique que les jeunes s'expriment, sans intervention d'enseignants ou d'adultes" précise le rotarien. "La notation est toujours sujette à discussion. Est ce exclusivement l'éloquence qui est valorisée, et donc une certaine forme de spontanéité, de décontraction et de vivacité d'esprit. Ou plus particulièrement la rhétorique? Une préparation intense et l'usage de moyens oratoires, déclamatoires ou théâtraux pour persuader. J'étais aux résultats l'année dernière et j'ai été étonné des notes données" précise Richard, isolé dans le public d'une centaine de personnes.

 

 

L'éloquence mise en avant avec le Rotary club à Saint Joseph

La décontraction n'a pas payé pour Saint Joseph

Si Blandine, la benjamine de l'épreuve en classe de Seconde, et Pierre-Louis lycéen en 1ère l'on emporté sur les deux terminales Chloé et Joyce, c'est que l'épreuve de la Jonquille qui devait les emmener à mettre en exergue la phrase" les salades romaines ne sont pas légion" a fait la différence. Leur combinaison monologuée d'enthousiasme théâtral et de poésie rédigée en quelques minutes  sur les légions ou la préparation d'une salade était révélateur de leur talent, de leur implication et de leur niveau de préparation. Alors que la phrase tirée au sort par les spinaliennes "ce que le trio refuse le quatuor accorde" était beaucoup moins évidente à développer, même si le registre de l'humour a été tenté avec audace, maturité et sourire. "C'est vrai qu'on a peu préparé cette épreuve, la priorité c'est quand même notre Bac" confesse Chloé. Pour Laurence venue voir la prestation en fond de salle ce n'est pas une surprise: "ma fille est à l'aise, toujours. Je ne l'ai jamais vue travailler, et cela fonctionne. Pas de raison de s'en plaindre". "C'est parce qu'elle a la foi!" plaisante son directeur .

A.V.P.

 

 

 

Le moment de faire les comptes pour le jury de rotariens

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